[TEST] Disciples : Domination, Avyanna revient pour remettre de l’ordre dans le chaos… ou l’embrasser

Quinze ans après les événements de Disciples: Liberation, le royaume de Nevendaar replonge dans les intrigues, les cultes obscurs et les luttes de pouvoir. Développé par Artefacts Studio et édité par Kalypso Media, Disciples: Domination s’impose comme un RPG stratégique dark fantasy au tour par tour, disponible sur Xbox Series X|S, PlayStation 5 et PC .
La Deluxe Edition ajoute des éléments cosmétiques pour Avyanna, sa monture, ses compagnons, ainsi que des skins d’armes et un pack de démarrage pour faciliter les premiers pas dans cette nouvelle campagne.

Les ombres de Nevendaar

Le jeu reprend le fil narratif laissé en suspens : Avyanna règne désormais sur un royaume fissuré, rongé par les conspirations, les cultes renaissants et les ambitions rivales. L’univers reste fidèle à la tonalité sombre de la licence, avec un monde où chaque faction poursuit ses propres desseins, et où les choix du joueur influencent la survie — ou la chute — d’un empire déjà au bord du gouffre.
Kalypso met en avant la découverte des Clans des Montagnes, la montée d’un culte ancien et la confrontation avec un voyant corrompu, autant d’éléments qui enrichissent un univers déjà dense.

Un royaume sculpté dans l’obscur

La direction artistique reste ancrée dans une esthétique dark fantasy marquée : architectures massives, environnements dévastés, créatures inquiétantes et atmosphère constamment oppressante. Les visuels renforcent l’idée d’un monde en décomposition, où la magie et la corruption imprègnent chaque recoin.
Techniquement, le jeu s’appuie sur une présentation solide, avec des modèles détaillés et une mise en scène qui valorise les affrontements tactiques.

Un héritage assumé

Disciples: Domination ne cherche pas à révolutionner le genre, mais plutôt à prolonger l’héritage de la série. Le jeu s’inscrit dans la continuité de Liberation, en reprenant ses fondations narratives et son approche stratégique.
L’originalité se trouve davantage dans l’évolution du contexte — un royaume en ruine, des factions plus menaçantes, et un ton encore plus sombre — que dans une refonte des mécaniques. L’arrivée de nouvelles menaces, comme les Clans des Montagnes ou le culte ancien, apporte toutefois un souffle inédit à l’univers.

Le trône se gagne au tour par tour

Le cœur du jeu repose sur des combats tactiques au tour par tour, où la composition de l’escouade, la gestion des compétences et l’anticipation des actions ennemies sont essentielles. Le joueur incarne Avyanna, mais doit surtout gérer une armée et un royaume en pleine déliquescence.
Les décisions stratégiques influencent le déroulement de la campagne, et les affrontements mettent en avant une progression méthodique, fidèle à l’ADN de la licence.

Un empire à reconstruire

La durée de vie dépend largement de l’implication du joueur dans la gestion du royaume et l’exploration des différentes zones de Nevendaar. Les multiples intrigues, les factions à rencontrer et les combats à enchaîner promettent une campagne dense.
La rejouabilité repose surtout sur les choix narratifs et les orientations stratégiques, qui peuvent modifier la manière dont Avyanna maintient — ou perd — le contrôle de son empire.

Disciples: Domination

📝 Conclusion

Disciples: Domination – Deluxe Edition s’adresse avant tout aux amateurs de dark fantasy et de stratégie au tour par tour qui souhaitent prolonger l’aventure entamée dans Liberation. Sans bouleverser la formule, le jeu enrichit son univers, renforce son ambiance et propose une campagne solide, portée par un ton plus sombre et des enjeux plus lourds. La Deluxe Edition ajoute quelques atouts cosmétiques et un petit coup de pouce pour démarrer, sans transformer l’expérience globale.

✅ Points positifs

  • Univers dark fantasy toujours aussi riche
  • Ambiance plus sombre et plus mature
  • Combats tactiques solides
  • Nouveaux éléments narratifs (Clans des Montagnes, culte ancien)
  • Rejouabilité dépendante des choix narratifs plus que du gameplay

❌ Points négatifs

  • Peu d’innovations dans les mécaniques
  • Structure très proche de Liberation
  • Progression parfois lente
  • Direction artistique sombre qui peut manquer de variété
72%

👨‍💻 Développeur : Artefacts Studio

🏢 Éditeur : Kalypso Media

📅 Sortie : 12/02/2026

🎮 Plateformes : Xbox Series, PC, PS5

🧪 Testé sur : Xbox Series S

🎁 Code fourni par l’éditeur

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